état de santé. Les troubles neuropsychologiques ne l’ont pas empêché d’obtenir un CFC, de sorte qu’ils ne sauraient justifier le refus d’une telle formation aujourd’hui. En outre, il allègue que le refus d’une telle formation constitue un déni de justice, tout en précisant avoir débuté la formation d’assistant médical à ses propres frais. Pour le surplus, le recourant estime que si l’intimé considère qu’il ne dispose pas des aptitudes nécessaires à cause des troubles neuropsychologiques, il aurait dû mettre en œuvre une nouvelle expertise ; or, il ne l’a pas fait, compte tenu de l’absence d’aggravation.