Par leur ampleur, ils suggèrent une composante fonctionnelle dont le recourant n’est vraisemblablement pas conscient. La neuropsychologue précise que, comme déjà suggéré en 2014, l’événement traumatique du 4 avril 2017 (recte : 2004) et ses suites constituent la cause prépondérante des troubles psychiques du recourant. Elle conclut que le pronostic est réservé, dès lors que ce dernier reste fixé sur l’idée que de la réadaptation professionnelle n’est envisageable que « si l’on est apte au travail » (p. 680).