Elle relève que des éléments de discordance des résultats et l’attitude comportementale ne permettent pas d’exclure une certaine majoration des symptômes psychologiques. Les déficits cognitifs observés, se manifestant essentiellement par une très grande lenteur plutôt que par des signes plus clairement exécutifs, ne sont que partiellement susceptibles de refléter les séquelles du polytraumatisme avec TCC subi en 2004. Par leur ampleur, ils suggèrent une composante fonctionnelle dont le recourant n’est vraisemblablement pas conscient.