Les DJs étaient certes soumis à un horaire déterminé, sans que cela ne soit toutefois déterminant dans le cas d’espèce, dès lors qu’il est évident qu’une soirée dans un établissement tel que celui de la recourante ne saurait s’improviser à la dernière minute. Dans le même sens, le fait que les DJs ne supportaient pas le risque de leur activité n’est également pas déterminant, dans la mesure où il est habituel que le cachet d’un artiste soit déterminé d’avance et ne soit pas fonction du nombre d’entrées enregistré.