Il en découle que les DJs étaient libres d’accepter ou non la ou les dates proposées et que la recourante ne disposait d’aucune garantie quant au nombre de prestations réalisées. Dans le même ordre d’idées, les DJs ne bénéficiaient d’aucune garantie d’être engagés en vue d’assurer un nombre défini de représentations et supportaient les risques liés à l’absence ou à l’insuffisance de dates. Ils supportaient également les frais nécessaires à l’exercice de leur activité (achats de musiques, que ce soit sous format électronique ou sur vinyle).