l’établissement de la recourante ou également dans d’autres établissements. Plus particulièrement, l’état du dossier ne permettait pas de répondre aux questions de savoir si les DJs étaient libres d’accepter une mission et de déterminer, par conséquent, de manière indépendante l’étendue de leur activité, sans que la recourante ne leur impose un devoir de présence ou un horaire minimal de travail, s’ils devaient fournir régulièrement des prestations à la recourante, respectivement s’il existait des garanties quant au nombre et à l’étendue des représentations proposées aux DJs, de sorte qu’ils pouvaient ou non compter sur des revenus