; dans cette mesure, le rapport d’expertise rhumatologique du Dr K.________, lequel ne dispose d’aucune spécialisation en psychiatrie, n’emporte pas pleine valeur probante ; une instruction complémentaire sur le plan psychiatrique s’avérait donc nécessaire ; cette conclusion s’impose d’autant plus compte tenu du diagnostic, également posé par l’expert, de « syndrome anxiodépressif anamnestique depuis 2013 » et de la possible problématique psychique réactionnelle à la situation somatique semblant être évoquée par le Dr J.________ ; en effet, dans son rapport du 15 mai 2017, le Dr J._