En revanche, le seul fait que la personne désignée pour procéder à l’enquête se trouve dans un rapport de subordination vis-à-vis de l’office AI ne permet pas de conclure à son manque d’objectivité et à son parti pris. Des circonstances particulières doivent alors justifier objectivement les doutes émis sur l’impartialité de l’évaluation. Par exemple, s’il subsiste des incertitudes sur les troubles physiques ou psychiques et/ou sur leurs effets dans l’accomplissement des actes ordinaires de la vie, des questions complémentaires à des spécialistes ne sont pas seulement permises, mais encore nécessaires (VALTERIO, op. cit., ad art. 28a, n°112).