qu’ils travaillent au-delà de ce qui est raisonnablement exigible ou s’il ressort du dossier qu’ils font exécuter par des tiers la plupart des travaux qu’ils ne peuvent pas effectuer. Dans ce contexte, l’invalidité d’un conjoint aggrave celle du conjoint qui était déjà invalide dans la mesure où celui-ci ne peut plus compter sur une aide lui permettant de compenser son handicap (VALTERIO, op. cit., ad art. 28a, n°107).