Dans ce cadre, il est d’ailleurs relevé que, jusqu’au décès de son conjoint, en septembre 2013, l’intimé considérait la recourante comme ménagère (malgré le fait qu’elle avait déclaré dans le premier questionnaire servant à déterminer son statut que, sans atteinte à la santé, elle aurait travaillé à 50 % en tant qu’ouvrière d’usine, depuis 2001, pour des besoins financiers). Ce n’est que depuis que la recourante est devenue veuve, que l’intimé lui a appliqué un statut mixte, considérant que, dans le nouveau questionnaire qui lui avait été envoyé, celle-ci avait indiqué que, sans atteinte à sa santé, elle travaillerait à 70 % par choix personnel.