Vu le recours déposé le 28 juin 2018 dans lequel la recourante fait valoir, d’une part, qu’il est arbitraire de la part de l’intimée d’avoir attendu le résultat du bilan d’ergothérapie pour en 2 refuser la prise en charge et, d’autre part, que les frais de traitement doivent être supportés par l’intimée, dès lors que le pédiatre et l’ergothérapeute estiment tous les deux qu’un tel traitement est nécessaire ;