Attendu qu’au cas présent, si la Cour de céans avait eu connaissance des graves manquements aux devoirs professionnels du médecin responsable du "département expertises" de la clinique Corela, elle aurait considéré que ceux-ci entachaient la confiance placée dans une exécution lege artis de l'expertise confiée à ce département, de sorte qu'elle aurait constaté que le rapport du 5 avril 2016 ne pouvait servir de fondement à la décision attaquée du 29 septembre 2016 et aurait en conséquence renvoyé la cause au défendeur pour qu'il complète l'instruction sur le plan médical, en mettant en oeuvre une expertise indépendante, puis statue à nouveau (dans ce sens, TF 9F_5/2018 précité consid. 3.1