Vu la détermination finale du défendeur du 11 juillet 2018 dans laquelle il rappelle que c’est sur le volet psychiatrique des expertises Corela que plane le doute de violation des règles de l’art ; or, le recourant met en avant des éléments de l’expertise qui relèvent du domaine somatique, au sujet desquels il n’a pas recouru contre l’arrêt du 17 mars 2017 ; il maintient en en conséquence les conclusions de sa réponse ;