bien qu’un doute plane sur toutes les expertises avec volet psychiatrique élaborées par la clinique Corela, le défendeur estime qu’il convient de déterminer dans chaque cas la valeur probante des expertises de cette clinique ; l’expertise en cause ne fait « a priori » pas partie des onze expertises à l’origine de la procédure contre la clinique ; l’expert psychiatre explique par ailleurs de manière convaincante les raisons pour lesquelles les diagnostics de dépression majeure chronique d’intensité moyenne, personnalité émotionnellement labile et trouble somatoforme douloureux mis en évidence à l’époque par le psychiatre traitant, le Dr 6, ne sont pas invalidants ;