Vu la réponse du défendeur du 18 mai 2018 laissant le soin à la Cour de céans de déterminer s’il existe un motif de révision procédurale ; il rappelle en particulier les griefs formulés à l’encontre de la clinique Corela (expertise réalisée par des médecins dont certains ne disposaient pas de l’autorisation de pratiquer ; relecture confiée à des personnes situées à l’étranger n’ayant pas vu l’expertisé et, pour certains, sans formation médicale, personnes procédant en outre à des modifications de forme mais aussi de fond dans les rapports d’expertise ; consilium mentionné dans les rapports bi/pluridisciplinaires n’ayant en réalité souvent pas eu lieu ;