Dans ces conditions, il n'y a pas de motif de s'écarter du point de vue de l’intimée, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner un complément d'instruction sous la forme d'une expertise médicale, comme le demande la recourante. La décision entreprise n'est dès lors pas critiquable et le recours, mal fondé, doit être rejeté. La procédure est gratuite (art. 61 let. a LPGA) et il n'y a pas lieu d'allouer de dépens à la recourante qui succombe (art. 61 let. g a contrario LPGA), ni à l’intimée (art. 230 al. 1 Cpa). 8 PAR CES MOTIFS LA COUR DES ASSURANCES