Le Tribunal fédéral a du reste déjà relevé, dans une affaire concernant une caissière de grand magasin, que les troubles musculo-squelettiques (TMS), en tant que maladies à composante professionnelle, procèdent d'une multitude de facteurs, notamment psychologiques et anamnestiques, sur la base desquels il y a lieu d'écarter toute éventualité qu'ils aient été causés exclusivement ou de manière nettement prépondérante par l'exercice d’une telle activité, en particulier les contraintes biomécaniques qu'elle implique (cf. TF 8C_415/2015 du 24 mars 2016 consid. 6). Cette jurisprudence est transposable, mutatis mutandis, au cas d’espèce.