Force est d’emblée de constater que le diagnostic d'épicondylite ne ressort pas des avis médicaux produits par la recourante. La jurisprudence qu’elle invoque à ce propos, en particulier l’arrêt 8C_410/2009 du 10 novembre 2009, ne lui est dès lors d’aucun secours ; ce d’autant plus que le Tribunal fédéral a ultérieurement précisé qu’on ne saurait déduire de cette affaire un droit inconditionnel à la mise en œuvre d'une expertise médicale pour chaque cas d'épicondylite ou de troubles du même type (TF 8C_117/2016 du 27 janvier 2017 consid. 6).