activité professionnelle. Se référant implicitement à la jurisprudence du Tribunal fédéral en matière d'épicondylite, ce médecin estime que tous les facteurs de risque sont remplis. Parmi ceux-ci, il énonce notamment l’accomplissement répétitif de gestes à la fois spécifiques et contraignants pour compter ou distribuer des billets de banque et de la monnaie, ainsi que pour utiliser le clavier de son ordinateur et la souris. Il a également mis en exergue la relation temporelle entre l’activité professionnelle de la recourante et l'apparition des douleurs dont elle se plaint.