parmi d'autres. Ajoutée aux autres contradictions qui ressortent du dossier de l'intimée, force est d'admettre que cette durée interpelle, ce d'autant plus que, contrairement à ce que soutient le recourant dans son recours, il a dans un premier temps affirmé n'avoir pas consulté son médecin traitant après l'accident, mais le service des urgences quelques jours plus tard (cf. consid. B.5) et que le Dr E. n'a pas établi de rapport daté du "24" juillet, respectivement du jour-même de l'accident, le 25 juillet 2015. Un tel rapport n'est en tous les cas pas au dossier.