Il faut et il suffit que la décision soit désignée comme telle et permette à un destinataire de bonne foi de comprendre que l'autorité émet ainsi un acte juridique et non pas seulement une simple intention ou un avertissement (dans ce sens, cf. notamment Ghislaine FRÉSARD-FELLAY, Procédure et contentieux, in Droit suisse de la sécurité sociale, Vol. II, 2015, p. 525ss,N 107ss). Ces exigences sont manifestement réalisées en l'espèce, ce d'autant plus que la décision en cause a été notifiée à l'assureur protection juridique de la recourante, lequel disposait incontestablement des connaissances nécessaires pour en comprendre la portée exacte.