La demande de restitution est ainsi, à son avis, prescrite, respectivement périmée. En tout état de cause, la recourante, qui a toujours été de bonne foi et ignorait qu'il existait une limite supérieure au-delà de laquelle il n'y avait plus de droit à la rente, allègue n'avoir pas les moyens de rembourser la somme en question, d'autant moins qu'elle fait l'objet d'autres procédures en restitution de la part de la Caisse d'allocations familiales et de la Caisse de pensions. Elle se trouverait dans une situation financière très difficile, voire intenable.