possibilité après un "simple" congé non payé d'un mois et aurait pris le risque de ne pas être couvert durant un jour seulement, rien ne permet d'admettre que le recourant, dûment informé par son employeur des conséquences légales, en particulier en cas de non reprise effective de son travail en janvier 2014, aurait renoncé à cette possibilité.