C. C.1 Il ressort tant des courriers du recourant que de son employeur, qu'en raison d'une baisse du volume de travail, le recourant a bénéficié d'un congé non payé durant le mois de décembre 2013. Il n'a toutefois pas repris ses fonctions en janvier, ni en février, et son employeur l'a licencié oralement le 20 février 2014. La validité de ce congé, donné par oral, a été contestée par le recourant. Dans le cadre d'une solution transactionnelle à ce litige, le recourant et son employeur ont convenu de la fin des rapports de travail au 31 mai 2014 (cf. notamment PJ 6,12, 13, 15 et 19 intimée).