La recourante ne peut également pas être considérée comme étant "sans activité lucrative" au sens de la législation cantonale, l'article 4 al. 1 LiLAFam (RSJU 836.1) renvoyant à la définition de la LAVS. Or, il est établi que la recourante n'a pas le statut de personne sans activité lucrative au sens de cette loi. Elle ne remplit pas non plus les conditions de l'article 4 al. 2 LiLAFam, puisqu'elle ne touche pas une rente de vieillesse de l'AVS (let. b), ni n'est au bénéfice d'indemnités journalières de l'assurance-invalidité (let. c).