que si elle avait choisi de vivre en union libre avec son nouveau mari, elle bénéficierait des allocations familiales. D. L’intimée a conclu au rejet du recours le 27 avril 2015. Elle relève que la recourante est mariée à une personne de condition indépendante qui verse des cotisations équivalant au moins au double de la cotisation minimale et que dans cette situation, la recourante ne peut être considérée comme une personne sans activité lucrative au sens de la LAFam. Par conséquent, la recourante ne peut pas obtenir les allocations familiales en tant que personne sans activité lucrative.