au demeurant, on doit constater que l'intimée a au contraire instruit l'affaire en ordonnant une expertise pluridisciplinaire et a rendu une décision après s'être ralliée aux conclusions de cette expertise ; la Cour de céans, dans son arrêt du 22 octobre 2014 a cependant renvoyé l'affaire à l'intimée pour complément d'instruction estimant que les conclusions de l'expertise ordonnée étaient en contradiction avec d'autres éléments au dossier ; la décision de l'intimée ne saurait être prématurée ni formellement viciée, contrairement à ce qu'argumente le recourant ;