Vu l'instruction du cas par l'intimée, en particulier l'expertise du Prof. C.________, médecin adjoint au service de neurologie des D.________, du 15 février 2011, retenant notamment le diagnostic de syndrome psycho-organique des solvants dans le cadre d'une exposition chronique au trichloréthylène ; l'expert précise en outre que le syndrome précité est d'ordinaire réversible en une période difficile à déterminer allant de six mois à deux ans ; Vu la prise en charge du cas en tant que maladie professionnelle par l'intimée et le versement d'indemnités journalières ; 2