Il expose que l’application littérale du RAVS à laquelle procède la Caisse de compensation conduit à un résultat choquant et arbitraire, puisqu’elle perçoit, pour une période de deux mois, des cotisations équivalant à une période de douze mois, sachant que pour une durée de dix mois à valoir sur la même période, elle perçoit en outre des cotisations sur le salaire du même assuré. Cette situation constitue une inégalité de traitement flagrante par rapport aux assurés ordinaires, ce que l’intimée reconnaît elle-même.