La correction rétroactive prévue à l'article 88bis al. 2 let. b RAI (ancienne teneur précitée) ne peut toutefois intervenir que s’il existe un rapport de causalité entre le comportement qui doit être sanctionné et le dommage survenu. Ainsi, seules les rentes perçues à tort jusqu’au moment d’une annonce tardive sont en principe sujettes à restitution. Dès le mois suivant cette annonce, les rentes qui ont continué d’être accordées ne doivent, en règle générale, plus être restituées.