Ce trouble a toutefois été exclu par les experts en 2007 (PJ 134/7) et n’a même pas été mentionné lors de la première expertise en 1988. Le recourant ne suit aucune thérapie particulière, à l’exception de la consultation tous les trois à quatre mois de son médecin généraliste, le Dr L., ainsi que du suivi, manifestement ponctuel, par le Dr M., rhumatologue (cf. PJ 150 et 160). Sa médication est modérée et vise essentiellement des atteintes somatiques non invalidantes dans le cas particulier (condrosulf, dafalgan, sirdalud, tramadol et inderal). A l’instar de ce que retient l’expert, le dossier démontre clairement qu’il n’y pas d’isolement social.