A cet égard, on peut souligner que si, selon les expertises précédentes, l’invalidité du recourant est d’origine psychiatrique (troubles de la personnalité graves selon l’expertise de 1988 [PJ 65] ; trouble délirant persistant, trouble de la personnalité émotionnellement labile de type impulsif et trouble panique ; [PJ 134/6]), le recourant n’est pas suivi par un psychiatre et ne bénéficie d’aucune médication à cet effet (PJ 169 et 183).