PJ 4). Les difficultés de paiement se sont étalées sur plusieurs années et, selon le procès-verbal d’audition du recourant, le 6 juin 2012, dans le cadre de la faillite, les organes de la société savaient, depuis 2008/2009 déjà, que la société était surendettée. Selon eux, la faillite est due, outre l’investissement dans le show-room, à des charges en personnel trop élevées ainsi qu’à une perte sur un chantier de CHF 400'000.-. Dans sa dénonciation pénale du 19 juin 2013, l’Office des faillites relève que le bilan 2008 met déjà en évidence un surendettement de la société qui s’est poursuivi en 2009, 2010 et 2011.