Il importe peu qu’elle ait été l’épouse du principal responsable de l’entreprise. Au contraire, dans ces circonstances, on peine à comprendre qu’elle n’ait prétendument pas saisi l’ampleur de la situation et n’ait pas incité son époux à prendre des mesures, d’autant plus qu’étant elle-même mère au foyer, la mise en péril de la société, seule source de revenu pour la famille, était susceptible de provoquer de sérieuses difficultés financières (cf. également TF 9C_281/2012 du 31 août 2012 consid. 5.2 sur la confiance octroyée au chef de famille, gestionnaire de fait).