G. La recourante s’est encore exprimée le 30 janvier 2015. Se référant à son recours, elle souligne qu’elle devait dans les faits être considérée comme une associée non gérante, ce qui exclut toute responsabilité de sa part. Les associés de la Sàrl étaient en effet initialement des époux, une situation courante où l’épouse « prête son nom » pour constituer la société, d’autant que la constitution est intervenue sous l’ancien droit, en vigueur jusqu’au 31 décembre 2007. H. Le recourant a allégué une nouvelle fois, le 30 janvier 2015, qu’il avait tout mis en œuvre pour maintenir sa société et faire face à ses obligations de gérant.