Aucun des motifs invoqués par la recourante ne l’exonère de sa responsabilité. En particulier, consentir à un investissement tel que celui auquel il a été procédé en 2009, sans se préoccuper de ses incidences sur les obligations de la société, doit être considéré comme une négligence grave à tout le moins, d’autant que la prétendue situation désastreuse de la société n’a pas empêché qu’un salaire supplémentaire, non déclaré, soit versé au recourant. Les cotisations n’ont pas été entièrement acquittées pendant plus de quatre ans et aucun versement n’a été opéré pendant 21 mois.