Au contraire, le fait de ne pas exercer les obligations qui lui incombaient en tant que gérante suffit à faire admettre une négligence grave de la part de la recourante. Contrairement à ce que prétend celleci, aucun paiement n’est intervenu entre le mois de janvier 2008 et le mois de septembre 2009 ; les montants portés au crédit de la société durant cette période découlent de compensations sur les APG, de paiements par l’Office des poursuites ou encore d’intérêts rémunératoires. La reprise des paiements a fait suite au dépôt d’une plainte pénale à son encontre.