Ce choix ne s’est pas révélé opportun et l’entreprise s’est trouvée en difficultés financières, alors qu’elle employait 25 personnes. La recourante n’a jamais reçu d’informations alarmantes de son mari qui l’auraient conduite à envisager elle-même des mesures de gestion ou, pire, une faillite. Elle a au contraire été tenue à l’écart des décisions prises par l’autre associé-gérant, son mari, ainsi que de la situation financière réelle dans laquelle se trouvait la société.