Qui plus est, il n'implique pas forcément une réduction du temps de repos du recourant (cf. consid. 3.3). Cette solution s'impose d'autant plus que l'épicondylite – pour autant qu'elle existe, ce dont on peut douter au vu de l'expertise D12 - n'a été diagnostiquée qu'en juillet 2012, soit près d'une année et demi après l'arrêt d'une activité professionnelle (rapport d'expertise de la Dresse D11, p. 2 – PJ 51 intimée; rapport d'expertise du Dr D12 p. 32 à 35 – PJ du 2 octobre 2014 de l'intimée) et qu'aucun des collaborateurs du recourant au sein de B. SA n'a eu de problèmes aux membres supérieurs (PJ 4 recourant, let. D).