PJ 51 p. 10). Qui plus est, le rapport du Dr D1 du 1er juillet 2013 fait état de répercussions sur le plan psychique du recourant, facteur diminuant la probabilité du lien de causalité en cas d'épicondylite. Il indique, en effet, que ce dernier a développé une dysthymie ayant motivé une hospitalisation à l'UHMP à U. et qu'il a bénéficié d'un traitement médicamenteux spécifique pour cette problématique et d'un suivi au CMP pour adultes à Porrentruy chez la Dresse D13 (PJ 23 intimée).