La description du poste de travail ne permet pas de retenir l'existence d'une contrainte extraordinaire pour les tendons extenseurs des avant-bras, d'autant moins que la symptomatologie a perduré bien au-delà de l'interruption du travail. Le recourant travaillait, certes, environ 50 % du temps en utilisant son posage, d'un poids d'environ 2,5 kg, mais il mettait ses deux avant-bras en appui sur les cuisses, ce qui permettait d'éviter les tensions dans les membres supérieurs. Par ailleurs, au sein de l'entreprise B. SA, aucun des collègues du recourant exerçant une activité comparable à la sienne 8