Il a estimé ne pas disposer des connaissances suffisantes pour juger de son bien-fondé, en particulier le point de savoir si elle reflétait l'état des connaissances médicales actuelles et largement partagées par la communauté des spécialistes. Aussi, dans l'affaire U 114/99, a-t-il renvoyé le dossier à l'autorité judiciaire cantonale pour qu'il mette en oeuvre une expertise médicale. Saisi par la suite de ce cas, le Tribunal fédéral des assurances a considéré qu'il n'était pas possible de trancher par la négative la même question litigieuse aussi longtemps qu'on ne disposait pas d'une expertise à ce sujet.