Il s'agit de la centaine d'heures supplémentaires qu'il a effectuées durant les quelques mois qui ont précédé son incapacité de travail et du fait que, selon la répartition interne des tâches entre son collègue C. et luimême, il s'occupait quasiment exclusivement des pièces les plus lourdes. Par ailleurs, le rapport de ce médecin est contredit par ceux des Dr D3 et D1 ainsi que par les observations des professeurs du CHUV à Lausanne et de la Schmerzklinik de Bâle. Aussi, il se justifie d'ordonner la mise en œuvre d'une expertise médicale judiciaire.