G. A. a recouru contre cette décision le 27 juin 2014, concluant principalement à son annulation et à ce qu'il soit dit et déclaré qu'il est en droit de percevoir les prestations de l'intimée à compter du 21 février 2011 et pour une période indéterminée. A titre subsidiaire, il conclut à l'annulation de la décision et au renvoi de l'affaire à l'autorité précédente pour nouvelle décision dans le sens des considérants.