De plus, le recourant n'a déposé ses papiers en Suisse que dès le moment où il a eu besoin de soins médicaux, de sorte que les circonstances reconnaissables pour des tiers laissent à penser que le recourant n'avait pas pour intention de créer le centre de son existence en Suisse mais bien plutôt d'y suivre un traitement médical. En outre, l'intimée rappelle qu'elle a bien émis une police d'assurance à l'égard du recourant, sur ordre de la Caisse de compensation du Jura, mais qu'elle a toujours indiqué que cette affiliation était contestée.