L'intimé a finalement notifié la décision de restitution de rentes datée du 27 septembre 2013. Compte tenu du délai de prescription de 15 ans, l'intimé était fondé à réclamer au recourant la restitution des prestations versées à tort pour la période de 2006 à 2008. 14 8. Le recourant se prévaut encore du droit à la protection de la bonne foi. Il fait valoir que l'intimé a continué de lui allouer des prestations alors qu'il détenait des informations du SAMT selon lesquelles il n'y avait plus droit.