Depuis lors, il ressort du dossier que le recourant a pu travailler en tant que masseur, activité exercée avant son invalidité, ce qui lui a procuré des revenus supplémentaires de 2001 à 2003, puis plus importants à compter de 2004 (cf. consid. F.2). Le dossier ne contient aucun rapport médical circonstancié permettant d'expliquer si la maladie dont souffrait le recourant s'est amendée ou si ce dernier s'est accoutumé à son handicap.