Dans les cas de lutte contre la fraude, l'office AI n'a généralement pas encore connaissance, au moment où il rend sa décision initiale, du fait que l'assuré est capable d'exercer des activités incompatibles avec les avis médicaux. Ignorant ces contradictions, il ne peut que se baser sur les documents médicaux disponibles. Par conséquent, les cas où sa décision d'octroi de prestations est manifestement erronée devraient être rares (RALPH LEUENBERGER, Aspects juridiques de la lutte contre la fraude dans l'AI, in CHSS 2/2013 p. 72).