R. Dans sa prise de position du 2 juillet 2015, l'intimé relève qu'au vu du jugement pénal, il est indéniable que les conditions d'une suppression rétroactive du droit à la rente sont réunies. La restitution des prestations indûment versées doit être exigée étant entendu que le délai de prescription pénal de sept ans s'applique au cas d'espèce. S'agissant des prestations versées à partir de 2010, elles ne font pas l'objet du jugement pénal, mais il est manifeste qu'elles ont été versées sans droit, du fait, si ce n'est d'une escroquerie, d'un manquement du recourant à son obligation de renseigner.