Il apparaît ainsi difficilement concevable qu’elle ait encore pu compenser par son travail les éventuelles déficiences de son frère pendant de nombreuses années. D., autre sœur du demandeur, travaillait également au restaurant comme sommelière, à 50 % d’abord puis à 100 % à partir de 2007. Elle n’était toutefois pas associée et ne percevait dès lors aucune participation au bénéfice éventuel. On ne voit ainsi pas pourquoi elle aurait le cas échéant pallié sans aucune contrepartie les absences de son frère, d’autant que le salaire qu’elle percevait était manifestement moindre.